Nuance 012 : Une Nuance sans Nuance
En ce premier jour de janvier, tous seuls dans cet appartement, nous avons décidé tous les deux de célébrer ce jour tous les deux en toute intimité, en amoureux. Assis sur le canapé devant le film Netflix 365 jours, bras dans les bras, avec de la bonne nourriture devant nous, nous passons tous les deux un excellent moment.
Le film nous emporte et nous le terminons assez rapidement sans avoir vu le temps passer. Ce film a réveillé en nous nos sentiments primaires que sont nos envies et nos désirs. De manière instinctive, toi et moi on s’embrasse de manière langoureuse étant allongés tous les deux sur le canapé. Mon bassin frappe ton bassin et tu ressens quelque chose de tendu qui se frotte sur tes cuisses. Sans plus attendre une seule seconde, ressentant la température de nos corps monter et les battements de nos cœurs s’affoler, je me permets de te porter et d’aller avec toi dans notre zone d’intimité qu’est notre chambre.
Nous voici à présent dans notre zone d’intimité, avec les fenêtres et les rideaux fermés, laissant toute la pièce dans le noir absolu. La seule chose qui peut réchauffer nos corps est la climatisation, qui installe un froid extrême dans cette pièce, nous donnant envie de nous blottir dans les bras de l’autre afin de nous réchauffer, cependant, nous n’avons pas idée de comment est-ce que nos corps entreront en friction au point de provoquer un déluge sur les draps.
Dans cette pièce noire remplie de fraîcheur, le sens du toucher est aiguisé. Toujours dans l’intention de continuer ce que nous avons débuté sur le canapé, on s’embrasse de manière langoureuse tout en jouant avec nos langues dans nos bouches respectives. Pendant que toi et moi on s’embrasse sauvagement et intensément, je me permets de retirer ta robe légère ainsi que ton dessous qui couvre une partie de ton postérieur. Puis, je me permets de retirer mon short ainsi que mon dessous durant le processus d’embrassade. Le tout premier réflexe qui nous vient mutuellement est celui de fusionner tous les deux afin de passer un moment qui électrifiera nos corps. Cependant, cette nuance ne sera pas comme les autres, nous ferons une séance de nuance sans nuance. Ne sachant pas de quoi il s’agit, je me permets de débuter la séance dès maintenant.
Après notre séance d’embrassade torride, je te mets sur le dos, allongée sur le lit. Puis, j’écarte avec délicatesse tes jambes de manière sensuelle et érotique. Tu ressens un petit fourmillement le long de tes cuisses jusqu’entre tes jambes, signe que ton jardin demande à être exploré par moi, par mes multiples va-et-vient. Malheureusement, même si sa porte est grande ouverte, je m’abstiendrai d’y entrer afin de pratiquer cette nuance sans nuance avec toi.
Toujours allongée sur le dos, sur le lit avec tes jambes écartées, je m’allonge complètement sur toi, je ressens ta poitrine généreuse s’affaisser sous le poids de mon torse parfaitement tracé. Je dépose également mon engin déjà tendu au-dessus de l’entrée de ton jardin défendu. Puis, je t’embrasse au cou, tout en attrapant tes hanches et en remuant mes hanches de haut en bas, ce qui a pour effet de frotter mon engin de haut en bas au-dessus de ton fruit défendu. Plus je frotte mon engin au-dessus de ton fruit défendu, plus ton fruit mouille. Ton liquide sort tellement de ton fruit défendu au point où la friction se transforme littéralement en glissade, ce qui électrifie intensément ce qui se trouve entre nos entrejambes respectifs.
Alors que je continue avec mes glissements au-dessus de ton fruit défendu, je baisse ma tête au-dessus de ta poitrine voluptueuse, puis j’ouvre ma bouche, et je suce intensément le sommet de ta poitrine comme un nouveau-né. Le sommet de ta poitrine devient tout tendu et tu ne cesses de gémir au fur et à mesure que je te suce. Puis, ressentant des frissons de désirs intenses parcourir ton corps, tu saisis ma tête et la serres avec force sur ton sein afin de ressentir plus intensément mon suçon et ma langue voltiger autour du sommet de ton sein. Avec les glissades que je continue à effectuer entre tes jambes et le suçon que je te fais, le désir de fusionner ensemble devient de plus en plus enivrant.
Mais, nous faisons une nuance sans nuance, alors pas de fusion cette fois-ci. La friction de nos deux parties intimes s’est transformée en glissade tellement ton fruit défendu a mouillé et mon engin a suinté comme un tuyau à eau. Je me relève de toi, puis je prends ta jambe droite et je la mets sur mon épaule gauche, puis j’approche mon engin au-dessus de ton fruit défendu. Tu penses un instant que je vais enfin fusionner avec toi, mais ce ne sera pas le cas. Alors que mon engin est posé au-dessus de ton fruit défendu tous deux humides tellement nous avons mouillé, je fais des glissades de haut en bas à l’entrée de ton fruit défendu. La tentation de fusionner est immense tellement nos corps ont l’impression de recevoir des décharges électriques. Et la frustration de ne pas fusionner ensemble intensifie encore plus le désir à son paroxysme.
Je fais des va-et-vient au-dessus de ton fruit défendu, tout en me baissant vers ton visage afin de nous embrasser de manière langoureuse, sauvage et sexy. Pendant que je me glisse au-dessus de ton fruit défendu, tout en t’embrassant, je titille le bout de tes seins déjà tous longs et pointus tels des flèches prêtes à être dégainées. La frustration de la fusion est très grande, mais étrangement, on ne peut pas s’arrêter de se glisser dessus, car le désir, la chaleur et la sensation électrique que cela procure est indescriptible. D’ailleurs, la chaleur de nos corps est tellement haute au point où la climatisation pourtant à 16 °C n’arrive pas à nous rafraîchir.
Nous passons environ 23 minutes de glissade mutuelle, jusqu’au moment où je ressens que je vais me déverser non pas en toi, mais sur toi. Après quelques mouvements additionnels de glissade, je déverse mon liquide laité sur ton ventre et au même moment, tu pousses un grand cri de gémissement, de satisfaction, signe que tu as été comblée, malgré le fait que la fusion n’a pas eu lieu.
Dans cette séance de nuance sans nuance, notre frustration a été notre moteur de la montée de notre désir commun. Après cette nuance, toi et moi finissons la nuit bras dans les bras jusqu’à la prochaine nuance qui aura lieu au lever du jour.
ABANDA Camille
