100 Nuances d'Érotisme par ABANDA Camille

Nuance 011 : Soumission

Beaucoup voient la soumission comme un signe de faiblesse, ou comme quelque chose de rabaissant. Cependant, comme beaucoup d’autres sujets similaires, cela dépend du point de vue de chacun. En ce qui me concerne, la soumission est un art, un art sur le plan sexuel. Et en cette onzième nuance, j’appliquerai cet art sur ton corps, qui te fera entrer dans une toute autre dimension.

En cet après-midi de dimanche ensoleillé, toi et moi sommes assis sur le lit, bras dans les bras, tout en discutant de manière romantique de tout et de rien. Puis, comme tout couple qui se respecte, on se taquine un peu avec des petites bises sur le front, les joues, ainsi que quelques embrassades. Si ton corps est une braise, alors je suis l’huile qui rend cette braise ardente. Nos petits baisers se transforment petit à petit en embrassades torrides et langoureuses. Ressentant les battements de nos cœurs qui ne cessent de s’accélérer, tels des bolides sur une piste de course, nous nous empressons de retirer petit à petit les vêtements qui couvrent nos corps. La tension et l’excitation se faisaient déjà ressentir en nos corps.

Toi, étant en robe rose, et moi en short bleu nuit, je me hâte de retirer ta robe. Te voilà à présent en sous-vêtements de couleur rouge devant moi, puis tu t’empresses de retirer mon short bleu nuit, me laissant à présent en bermuda noir face à toi. Puis, nous continuons à nous embrasser de manière sensuelle et langoureuse, ressentant le corps de chacun sur soi, les battements de cœur de chacun, mais également la langue de chacun dans nos bouches. L’excitation pouvait se voir physiquement sur nos dessous. L’avant de nos dessous était, tous les deux, humide et gluant, signe qu’une pénétration et une fusion devaient avoir lieu. Mais avant cette fusion, nous devons tout d’abord enlever ce qu’il nous reste comme vêtement couvrant nos corps. Sans plus attendre, je retire ton soutien-gorge et ton dessous, laissant ton corps devant mon regard rempli d’admiration face à ce corps que je tiens en respect et qui m’est précieux. Puis, tu te dépêches également en toute hâte de retirer mon bermuda noir, laissant à l’air libre mon membre en pleine érection, prêt à te faire grandement ouvrir la bouche à son entrée à l’intérieur de ton corps. Nous voici à présent tous les deux nus et à la merci de l’imagination érotique de chacun.

Afin de se stimuler davantage, nous allons adopter la position « 69 ». Je m’allonge sur le dos, puis tu viens t’allonger sur moi, avec le haut de ton corps face au bas du mien et le bas de ton corps face au haut du mien. Cela nous permet d’avoir une vue imprenable sur les membres de chacun. Avant même que je ne réalise ce qui m’arrive, tu ouvres grandement la bouche, puis avales mon membre et l’enfonces jusqu’au bout de ta gorge. Je ressens toute la chaleur de l’intérieur de ta bouche envahir mon membre et je le ressens prisonnier de l’emprise de ta langue qui le lèche à l’intérieur de ta bouche. Puis, je me permets de te rendre la pareille en écartant ta fente avec mes doigts, puis en faisant passer ma langue au milieu de cette dernière. Tu ressens quelque chose de fin te lécher et effleurer la fente de ton entrée. Le fait que ma langue fasse des va-et-vient légers sur ta fente te fait ressentir une sensation de vibration qui fait croître ton excitation.

On se délecte pendant de longues minutes des membres de chacun, tout en jouant et en s’amusant de manière érotique et sensuelle avec nos bouches, doigts et langues à exciter et à stimuler l’autre avec intensité. À présent que nos corps sont en chaleur et en proie au désir, il est à présent temps d’appliquer l’art de la soumission sexuelle en cette onzième nuance.

Nos membres sont tout en chaleur au sens propre du terme à cause des suçons et de la stimulation que nous nous sommes faits mutuellement. Nous nous redressons et nous nous regardons face à face, puis on s’embrasse de manière langoureuse, tout en nous caressant le corps. Après cela, je me permets de te faire allonger sur le lit, tout en t’écartant largement les jambes et les bras. Je menotte tes bras aux extrémités supérieures du lit, puis je menotte tes pieds aux extrémités inférieures du lit. Te voici à présent menottée avec les bras et les jambes largement écartés, incapable de faire un quelconque mouvement. Alors que ta respiration s’accélère et que ton cœur s’emballe tout en te questionnant sur ce qui va t’arriver, tu me dis :

« Laisse-moi être ta soumise… »

Ces mots ont résonné en moi comme un signal me donnant le feu vert pour t’ouvrir les portes du huitième ciel.

Voir ton corps ainsi : avec les jambes et les bras largement écartés, ton souffle qui s’accélère, ton entrejambe qui suinte de désir… est un spectacle qui attise en moi un profond sentiment de désir. Ce désir se manifeste physiquement par l’érection encore plus longue de mon membre, qui lui aussi commence à suinter de ma semence.

Je m’approche de toi, t’embrassant avec douceur et légèreté, tout en te caressant les seins, puis les tétons. Toujours en t’embrassant, je fais descendre mes mains de tes seins à ton nombril, puis de ton nombril au-dessus de ton entrejambe. Il est tout humide et tout chaud. Alors que je caresse l’entrée de ton entrejambe avec mes doigts, tu ressens l’excitation monter en toi. Tu as comme réflexe de recroqueviller ton corps, mais cela est impossible car tes membres menottés limitent tes mouvements. Cette frustration fait monter le désir et ton corps ressent cette envie d’être satisfait. Mais moi, en tant que bon joueur en cette nuance, je capitalise sur cette frustration sexuelle afin de te faire des choses que tu n’as encore jamais ressenties jusqu’à ce jour.

Voici mes doigts au-dessus de ton entrejambe. Je fais tout d’abord entrer un doigt dans ta fente, puis deux doigts. Je fais des va-et-vient avec mes deux doigts à l’intérieur de ton entrejambe. Voyant que deux doigts te font frémir, je double en insérant quatre doigts en toi. Tu pousses un cri strident tout en repliant tes oreilles afin de résister à l’excitation qui rend fou ton corps. Alors que je continue les va-et-vient avec mes quatre doigts en toi, tu me dis ceci :

« Rien ne vaut ton membre… »

J’ai compris dès cet instant que ton corps réclame que mon membre s’installe à l’intérieur de toi. Mais avant d’exaucer ton souhait, je me permets de te faire un cunnilingus. Je me baisse, je place mon visage face à ton entrejambe, puis j’ouvre la bouche, je fais sortir ma langue et je commence à faire passer ma langue sur toute la surface de ton entrejambe. Tu essaies de m’enlacer et de prendre ma tête afin de la mettre encore plus profondément entre tes jambes. Mais je fais exprès de ne pas y aller à fond, sachant que tu es limitée dans tes mouvements. Cette restriction te frustre davantage, tout en faisant monter en toi le désir de manière ardente et implacable. Après t’avoir fait ce cunnilingus, ton entrejambe coulait davantage, on aurait dit une fontaine. Après avoir autant éprouvé ton corps avec un désir satisfait à moitié, il est à présent temps pour moi de te faire jouir de bonheur au sens propre du terme.

Tes jambes et tes bras déjà écartés, je me permets de m’avancer tout en tenant mon membre d’une main, comme quelqu’un prêt à brancher une rallonge dans une prise. Mais la rallonge que je brancherai aujourd’hui sera dans la prise qui allumera le désir et la jouissance ultime. Mais avant de me brancher en toi, je masse tout d’abord ton entrejambe avec la verge de mon membre. Nos liquides, suintant depuis tout à l’heure, se mélangent et rendent l’entrée de ton entrejambe très lubrifiée. Mon membre toujours dans ma main, je le fais entrer tout doucement. Ça commence d’abord par la verge, puis le reste, et le voilà à présent tout entier à l’intérieur de ton corps. Tu pousses un hurlement de gémissement, l’extase est à son comble, et ton corps impuissant, en pleine soumission et limité dans ses mouvements, ne peut qu’encaisser les stimuli qui le font vibrer. Alors que je suis devant toi, je place mes bras à côté de tes hanches afin de prendre appui sur le lit. Les seules parties de nos corps qui sont actuellement en contact sont nos entrejambes. Je me hâte dès à présent de faire des va-et-vient, tout doucement au départ, ce qui permet à mon membre de se frotter avec douceur à l’intérieur de ton corps. Je ressens ton entrejambe se resserrer contre mon membre. J’ai l’impression que le fait que tes mains et tes jambes ne peuvent pas se mouvoir est compensé par la contraction surnaturelle que ton entrejambe exerce sur mon membre. J’ai l’impression que la rallonge est parfaitement emboîtée dans la prise : mon membre et l’intérieur de ton corps sont parfaitement en fusion. Fini la douceur, il est à présent temps d’y aller avec intensité. Les va-et-vient de mon membre se font de plus en plus rapides. Tu ressens comment l’intérieur de ton entrejambe s’élargit puis se rétracte, il s’élargit puis se rétracte, il s’élargit puis se rétracte… Cette sensation de remplissage et de vide que tu ressens lors de mes va-et-vient te met en extase.

Puis, je change de position et je me mets sur le côté. Toujours menottée sur le lit, avec les jambes et les bras largement écartés, je place mon pied en dessous de ton dos et mon pied droit au-dessus de ton ventre, avec mon entrejambe qui entre à nouveau à l’intérieur de ton corps. C’est l’extase totale. La profondeur de la pénétration, grâce à cette position, est plus immersive. Je continue avec les va-et-vient à l’intérieur de ton corps. Cette fois-ci, nous ressentons tous les deux que nous nous apprêtons à pousser la porte du huitième ciel en même temps. Cette pénétration est tellement stimulante, au point où je ne peux m’empêcher d’arrêter tes jambes avec ma main tout en les léchant de manière sauvage et érotique. Après quelques minutes de pénétration sous cette position, je ressens que je vais bientôt te transmettre ma semence. Tu te dis prête à m’accueillir en toi. Après un bout de temps, je ressens comment mon entrejambe se gonfle… puis fait gicler ma semence en toi. Je pousse un grand gémissement, et toi également après avoir ressenti ce liquide chaud couler en ton sein, tu pousses également un grand cri de gémissement en même temps que moi.

Après avoir joui tous les deux, je me hâte de t’enlever les menottes, puis de t’allonger sur le lit avec douceur. Ça se voit sur ton regard que tu es très épuisée suite à la séance peu commune que nous venons d’avoir tous les deux. Après t’avoir fait allonger sur le lit, je t’embrasse avec douceur, tout en te serrant dans mes bras, posant ta tête sur mon torse, tout en passant le reste de cet après-midi en te serrant entre mes bras.ABANDA Camille

ABANDA Camille

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